NOTRE DAME DU SAINT SACREMENT

Nous invoquons Marie sous le titre 'Notre-Dame du très Saint-Sacrement', car Marie est la Mère du Sauveur, qui vit en l'Eucharistie; Marie est la souveraine dispensatrice de ce Sacrement et des grâces qu'il renferme; Marie, en pratiquant la première les devoirs de la vie eucharistique, nous enseigne, par son exemple, à bien assister à la messe, à bien communier et à visiter souvent et pieusement le Très Saint-Sacrement. Adorez Notre-Seigneur en la société de la sainte Vierge. Je ne dis pas: Demeurez en elle: non, Jésus est là devant vous pour que vous vous adressiez directement à lui; mais faites-le avec Marie... Ainsi, vous découvrirez l'union si parfaite de ces deux coeurs, celui de Jésus et celui de Marie, perdus en un seul amour et une seule vie" (St. Pierre-Julien Eymard)

Marie est la cause originelle, radicale de l'Eucharistie; notre amour est satisfait; car en recevant le corps de Jésus, nous recevons la substance de Marie qui en est le premier fondement. Le P. de Machault, aussi savant que pieux, part de ces principes pour nous dire, dans sa foi ardente: que l'Eucharistie est la relique de Marie la plus authentique et la plus précieuse que la terre possède.

« Jésus est la fleur qui s'épanouit sur la tige de Jessé: si vous voulez cueillir cette fleur bénie, penchez par vos prières la branche qui la porte, et ne cherchez Jésus-Eucharistie que sur le sein virginal de Marie. »

SAINT ANTOINE DE PADOUE

Antoine de Padoue (1195 - 13 juin 1231) est un saint catholique romain (fête le 13 juin), docteur de l'Église, surnommé aussi « le Thaumaturge ».

Fernando di Buglione naquit vers 1195 à Lisbonne, dans une famille noble et militaire. Il suivit des études brillantes chez les chanoines Réguliers de saint Augustin à Saint-Vincent da Fora puis au monastère de Sainte-Croix de Coimbra, un important centre d'études et de vie religieuse, où il fut ordonné prêtre.

En 1220, les restes d'un groupe de Franciscains martyrs furent ramenés du Maroc. Cet événement le conduisit à joindre l'ordre de François d'Assise, où il reçut le prénom Antoine. Il partit en mission, à sa demande, au Maroc mais dut être rapatrié en Europe dès 1221 pour des problèmes de santé. Son bateau fut dévié par les vents sur la côte de Sicile où il rencontra les frères de Messine et se rendit avec eux au Chapitre général en 1221, et passa ensuite près d'un an en retraite au couvent de Montepaolo, pratiquement isolé du reste de la communauté.

En 1222, lors de l'ordination de plusieurs franciscains, il dut prendre la parole et montra un grand talent d'orateur et d'érudit. François d'Assise l'envoya alors prêcher en Italie et en France. Il prêcha et enseigna la théologie en Italie, notamment à Bologne, puis alla s'établir dans le sud de la France entre autre à Toulouse et Montpellier. Antoine connaissait très bien la théologie et ses prédications rencontrèrent un succès important, favorisant la conversion de nombreux hérétiques. Il fonda un monastère à Brive, où il fit de nombreuses conversions.

En 1226, il est custode de Limoges et en 1227, après la mort de François d'Assise, il est Provincial d'Italie du nord, tout en continuant ses prêches et ses controverses avec les Albigeois. En 1230, au chapitre, il renonce sa charge de ministre provincial. Il fut envoyé à Rome où il fut un conseiller de Grégoire IX dans le problème de la validité du Testament de François d'Assise.

En 1231, il fut envoyé à Padoue où il poursuivit ses prêches durant le Carême mais il meurt d'épuisement le 13 juin suivant à Arcelle, près de Padoue.

Il fut canonisé le 30 mai 1232 par le pape Grégoire IX. Le culte de saint Antoine de Padoue se répandit surtout aux XVe et XVIe siècles. Il devint le saint national du Portugal, dont les explorateurs le firent connaître du monde entier. Il est ainsi le patron des marins, des naufragés et des prisonniers.

À partir du XVIIe siècle, saint Antoine de Padoue fut également invoqué pour retrouver les objets perdus, puis pour recouvrer la santé, et enfin pour exaucer un vœu. L'idée d'invoquer saint Antoine pour retrouver les objets perdus vient du fait qu'un voleur qui lui avait dérobé ses commentaires sur les Psaumes se sentit obligé de les lui rendre.

De nombreux épisodes surnaturels lui sont attribués, comme d'avoir tenu une nuit l'Enfant Jésus dans ses bras.

François d'Assise lui a écrit une lettre l'autorisant l'enseignement aux frères de la sainte théologie dans certaines conditions.

St. Antoine de Padoue à VienneAu Moyen Âge, les représentations de saint Antoine de Padoue sont assez rares, mais elles deviennent très courantes à partir du XIVe siècle. La plupart des églises comptent aujourd'hui une statue de lui. Il est généralement représenté comme un homme chétif, vêtu de la bure franciscaine nouée par une cordelière à trois nœuds.

On le représente souvent prêchant aux foules ou aux poissons, en discussion avec saint François, guérissant des malades, remettant en place la jambe qu'un homme s'était coupée en signe de pénitence, faisant s'agenouiller une mule devant le Saint Sacrement pour convaincre un Juif qui doutait de la présence de Dieu dans l'hostie, ou encore assistant à l'apparition de la Vierge Marie et de l'Enfant Jésus (assis ou debout sur un livre).

Ses principaux attributs sont la bure franciscaine, l'Enfant Jésus, une mule, un livre, des poissons, un cœur enflammé, un lys.

NB :

Quand je perds un objet je fais appel à St Antoine et ça marche toujours. Et pourquoi pas pour vous ? Essayez.

NEUVAINE AU SACRE COEUR DE JESUS

La dévotion au Sacré-Coeur a un double objet, l’un sensible et corporel, l’autre invisible et spirituel. L’objet sensible est le Coeur corporel de Jésus uni a sa divinité. L’objet spirituel est la charité du Christ, son amour pour les hommes dont il a témoigné dans la passion et l’Eucharistie. L’objet total représente le Coeur de Jésus, considéré comme le symbole de sa charité, il est à la fois le coeur d’un Dieu et le coeur d‘un homme ; l’amour divin et incréé du Fils et son amour humain et créé.

La dévotion au Sacré-Coeur implique la croyance au mystère de l’Incarnation, renouvelle symboliquement la mémoire de ce divin amour par lequel le fils de Dieu s’est revêtu de la nature humaine. La mort du Christ sur la Croix coïncide pratiquement avec le don de l’Esprit saint - " Il remit l’Esprit " - et avec le don de la vie en plénitude, dans l’eau et le sang qui jaillirent du côté transpercé. Par sa mort le Christ a donné sa vie au monde. L’effusion du sang et de l’eau exprime symboliquement le mystère pascal, le passage de la mort à la vie. L’eau symbolise la résurrection, la vie dans l’Esprit, les sacrements de l’Eglise; le sang est signe du salut.

Mais le Coeur demeure fondamentalement le symbole de l’Amour, du don libre de soi. C’est un amour blessé, miséricordieux qui s’exprime à travers l’épisode de la transfixion. Cet amour va jusqu’au sacrifice, au don de soi. Le Coeur transpercé manifeste l’éternelle ouverture du Coeur de Dieu, sa contemplation conduit dans les profondeurs du mystère du salut, dans l’union intime avec le Christ. Dans les formules: " Voilà ce Coeur qui a tant aimé les hommes ", ce " Coeur humainement divin et divinement humain  " (Cardinal de Bérulle) le Sacré-Coeur s’offre à tous ceux qui voudront aller à lui, dans l’acceptation des peines de Ia vie.

La dévotion au Sacré-Coeur commence au Calvaire où le divin Coeur, percé par la lance de Longin, laisse échapper du sang et de l’eau, l’eau pour se laver, le sang pour racheter les hommes. " On ne peut témoigner une plus grande affection que de donner sa vie pour ceux qu’on aime " écrit saint Jean (XV, I3). C’est de ce coeur que " I’Eglise est sortie toute rayonnante de beauté ", déclare saint Cyprien, évêque de Carthage, martyr sous Valérien en 258. Pour saint Augustin (354-430) : " Le côté fut ouvert, c’est-à-dire que la porte de Vie s’ouvrit, d’où s’épanchèrent sur le monde les sacrements et toutes les grâces. " 
 

NOTRE DAME DE LA TRINITE

Au début du xxe siècle, l'essor de la dévotion à Notre-Dame de la Trinité est né du désir apostolique du père Jean-Baptiste, frère Capucin du Couvent de Blois. Il consacra toute sa vie à la prédication et à l'extension de la prière des trois Ave Maria. Les tracts qu'il rédige en plusieurs langues connaissent une diffusion foudroyante.

Lui succéda le père Clovis. Il étudia et fit connaître le fondement théologique de la dévotion mariale des trois Ave Maria, qui trouva son expression dans le titre de Notre-Dame de la Trinité. En 1921, le Pape Benoît XV approuve « l'Archiconfrérie des 3 Ave Maria ». L'œuvre recevait la mission de diffuser cette dévotion.

Le père Clovis lançait alors le projet d'une église qui en soit le digne centre international. Il ouvrit une souscription. Il fut un artisan convaincu de la construction de l'édifice. Commencés en 1932, les travaux reprirent en 1935 sous la conduite d'un nouvel architecte, Paul Rouvière, qui imprima sa marque à l'édifice. La consécration eut lieu en 1949.

À l'élan du fondateur, à l'approfondissement doctrinal apporté par son successeur est venu s'ajouter le sens de l'organisation du père Grégoire, qui acheva le sanctuaire et obtint que le Pape Pie XII, en 1956, érige l'église en basilique mineure.

NOTRE DAME DU HAL

L’église Notre Dame de Hal, sur la route de Mons à Bruxelles, est retenue comme sanctuaire national de la Belgique, parce que sous ses murailles, avec la protection de la Vierge, beaucoup de batailles décisives pour l'indépendance ont eu lieu.

Depuis 1257, présence d’une statuette en bois de noix, haute de 92 cm, représentant la Vierge assise qui allaite: ce geste est important, il rappelle la vraie humanité du Christ, et, comme Jésus a été conçu du Saint Esprit, il est allaité par le sein virginal qui rappelle le Paradis.

L’église : elle est réalisée en 1470, comme un vrai bijou d'art gothique aux trois nefs avec crypte, choeur et un clocher contenant bien quarante cloches.

Avec la construction de la nouvelle église s'accrut l'affluence de pèlerins illustres.

À l'époque de la Réforme, en le 1566, le duc d'Aerschot, Filippo de Croy, et les modérés catholiques épinglèrent sur leur chapeau une médaille de Notre Dame de Hal pour se distinguer des nobles favorables au calvinisme et ils firent ainsi leur entrée à Bruxelles.

La réputation des miracles obtenue pour intervention de Notre Dame de Hal est telle que beaucoup de villes, même en France, furent dédiées à elle.

NOTRE DAME DES JOYAUX

De temps immémorial, l'on vénère dans l'église de Montroeul-au-Bois, en Belgique, une antique statue miraculeuse de la Vierge, sous le vocable de Notre-Dame des Joyaux.

Chaque jour mais particulièrement le lundi de Pentecôte et durant la neuvaine qui suit, les pèlerins de Belgique et de l'étranger viennent invoquer la Vierge contre les tumeurs, les goitres et toutes les maladies des glandes, dites des "joyaux".

Par extension, on vient invoquer la Vierge Marie avant une opération délicate, en situation de cancer avancé, ou lorsqu'on est atteint d'un mal incurable tel que le SIDA.

Lorsqu'un enfant souffre d'une croissance difficile, ses parents s'en remettent à Notre-Dame des Joyaux.

Lorsqu'une grossesse est à risque pour l'enfant ou la maman, on vient prier la Vierge-Mère.

Fréquemment, les pèlerins y trouvent l'amélioration de leur état, la guérison et toujours la consolation et l'espérance. 
Ils repartent "rassurés devant les épreuves de cette vie où nous espérons le bonheur que Dieu promet" (Prière eucharistique).

Le culte de Notre-Dame des Joyaux est très ancien.  La statue aurait été sculptée dans un bloc de chêne en 1314 par un moine.  En 1316, l'Evêque de Cambrai lègue "à fin de pèlerinage" un domaine boisé de 4 hectares dit  "Bois de la Vierge".  Dès lors, la dévotion ne cesse de se répandre dans les environs. 
En 1761, Clément XIII érigea canoniquement une confrérie regroupant ceux et celles qui désirent se mettre spécialement sous la protection de Notre-Dame des Joyaux. 

NOTRE DAME DU CAP

Les Catholiques français ont commencé à arriver en grand nombre au Canada au début du XVIIe siècle. Ils croyaient qu'ils avaient bénéficié de la protection de Notre-Dame pendant le long voyage en mer dans l'Atlantique orageux, si naturellement ils priaient pour son aide, eux qui ont fait leurs maisons dans un nouveau pays.

Trois-Rivières était un petit port de commerce consacré à l'Immaculée Conception de la Compagnie de Jésus en 1634. Alors que le commerce a augmenté, le règlement original divisé et la partie la plus récente a été nommé Cap de la Madeleine. Le premier curé de la paroisse, le père Jacques Buteux, a été assassiné lors d'un raid par les Iroquois en 1652.

C'est à cette époque Pierre Boucher, gouverneur de Trois-Rivières, a construit une église et mis en place un petit sanctuaire à la Vierge, qui est devenu en 1694 le centre d'une branche locale de la Confrérie du Saint-Rosaire. La population a augmenté et une plus grande église a été construite en 1720, mais la chapelle en bois a ensuite été commémorée par une petite réplique mis en place en 1940 et dédiée à Notre-Dame de la Paix.

En 1855, un bienfaiteur anonyme a fourni une énorme statue de Notre-Dame en l'honneur de la récente promulgation de la doctrine de l'Immaculée Conception. Cette statue est maintenant le centre du Cap de la Madeleine, l'église Notre-Dame du Cap, Reine du Très Saint Rosaire, sanctuaire national du Canada. C’est une figure de la Vierge debout pieds nus, foulant la tête d'un serpent dans l'accomplissement de la prophétie de l'Ancien Testament «Tu écraseras la tête du serpent» et de la promesse que Dieu «vaincre finalement Satan sous nos pieds». 

LE PORC ET LE ROSAIRE

Mais dans le milieu du XIXe siècle, il y avait l'apathie et la mollesse à Cap de la Madeleine. Quand le Père Desilets allait à l'église, le jour de l'Ascension 1867 sa congrégation se composait d'un cochon solitaire dans la chapelle de la Vierge, de mâcher un chapelet! Le prêtre ensuite prêchait avec véhémence sur le thème «Le cochon et le Rosaire", et très vite la congrégation a augmenté.

La construction d’une église plus grande était maintenant nécessaire, pour laquelle la pierre a dû être amenée en hiver dans une carrière de l'autre côté du fleuve Saint-Laurent. Normalement, cela aurait été facilement accompli en utilisant des traîneaux sur la glace, mais l'hiver de 1879 a été doux et la rivière ne gèle. Le bâtiment a été mis à l'arrêt.

Père Desilets priait à Notre-Dame pour un pont de glace. Bien que l'hiver a presque disparu ----- c'était ----- mi-Mars, une violente tempête de glace a soufflé, et a formé un pont. En action de grâce, le Père Desilets a conservé l'ancienne chapelle à côté de la nouvelle église ; et l'autel désignait «Notre-Dame du Rosaire".

LA STATUE ouvre les yeux

La chapelle de la Vierge restaurée a été consacrée le 22 Juin 1888. Ce soir-là un homme boiteux appelé Pierre Lacroix a été introduit dans la chapelle de l'abbé Desilets et le Père Frédéric. Les trois hommes ont connu une apparition étonnante centrée sur la statue de Notre-Dame. "Elle leva les yeux!" Père Desilets rapportait plus tard. "Elle le regarda en face d'elle comme si elle regardait vers l'extérieur dans la distance. Son visage était sévère et plutôt triste."

Les trois hommes ont prêté serment que ce qu'ils avaient vu était vraiment eu lieu, et leur déclaration est stockée sur un parchemin dans la bibliothèque du sanctuaire jusqu'à ce jour. Le témoignage de Pierre Lacroix se lit comme suit:

« Je suis entré dans le sanctuaire, vers sept heures du soir, accompagné du vicaire général Luc Desilets et du Révérend Père Frédéric. Je marchais entre les deux, aidé par eux. Après avoir prié pendant un certain temps, je levai les yeux vers la statue de la Sainte Vierge qui avait le regard directement vers moi. Comme je l'ai fait, j'ai vu plus distinctement la statue avec ses yeux grands ouverts d'une manière plus naturelle. C'était comme si elle regardait par-dessus nos têtes à Trois-Rivières.

J'ai examiné attentivement la situation sans rien dire. Puis Desilets vicaire général, laissant sa place à ma droite, se dirigea vers le Père Frédéric et je l'ai entendu dire: «Ne voyez-vous?"

"Oui dit le père Frédéric, « la statue a les yeux ouverts, n'est-ce pas? Mais cela peut-il être vrai? "

Je leur ai alors dit que j'avais vu la même chose. Et je fais cette déclaration solennelle en toute conscience et sachant qu'elle a le même effet que si elle était faite sous serment. »

Le témoignage de Pierre Lacroix a été contre-signé par le Père Desilets.

Après le miracle du pont de glace et l'apparition de la statue, les pèlerins ont commencé à converger sur le Cap de la Madeleine de partout au Canada. Leur nombre augmentait d'année en année. Père Frédéric a immédiatement commencé une mission de prêcher le nom de la Sainte Vierge dans tout le pays, et en 1902 il a encouragé l'évêque diocésain pour installer les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée pour superviser les pèlerinages et à être les gardiens du sanctuaire.

LA MADONE couronnée AU CANADA

Le sanctuaire de Notre-Dame du Cap de la Madeleine est l'un des plus beaux de toutes les églises du monde dédiées à la Sainte Vierge. Il est situé dans deux magnifiques jardins: le jardin du Rosaire et le jardin du Chemin de la Sainte Croix. Le pont qui relie les deux est suspendu à des chaînes qui représentent des perles du chapelet. La dernière station de la Croix est conçue pour ressembler à l'Eglise du Saint-Sépulcre à Jérusalem. Or la couronne de la statue était un cadeau des Franciscains en 1904, et le chapelet qu'elle tient est fabriqué à partir de bois provenant des oliviers dans le jardin de Gethsémani. [Le chapelet n'est pas à l'image de la statue que nous avons.] Certains de ces arbres ont au moins deux mille ans et ont donc dû être à Gethsémani, dans la nuit, lorsque Notre Seigneur a été trahi et emmené pour être crucifié.

Au fil des ans le sanctuaire national du Canada a considérablement élargi ses fonctions de missionnaire. Le Cénacle de la Reine des Apôtres a été ouvert en 1937 comme une maison de retraite visité par des milliers de pèlerins chaque année. Un journal est consacré aux homélies et méditations sur la personne de Notre-Dame et à faire connaître le sanctuaire. D'abord publié en 1892, il dispose désormais d'un tirage de plus de soixante-dix mille. Ces derniers temps, le sanctuaire a été considérablement étendu et désigné une basilique, elle reçoit plus d'un million de pèlerins chaque année. 

 La statue de Notre-Dame du Saint-Rosaire a été couronnée sous l'autorité du pape Pie X en 1904 et à nouveau sous l'autorité du pape Pie XII: c'est la seule Vierge couronnée au Canada. Le Pape Jean Paul II a fait son pèlerinage personnel le 10 Septembre 1984.

En 1988, le centenaire de l'apparition, le Père Frédéric, l'un des premiers visionnaires, a été béatifié. Beaucoup de remèdes et les comptes de bénédictions spirituelles ont été attestés au nom de la Vierge qui a ouvert les yeux.

SAINT JEAN BAPTISTE

Jean le Baptiste est un personnage de la tradition chrétienne connu sous le nom de saint Jean-Baptiste et de la tradition musulmane sous celui de Yahyâ. Il fut prédicateur en Judée au temps de Jésus de Nazareth. Le personnage de Jean Baptiste est très important dans les Évangiles. L’historien juif Flavius Josèphe fait une mention de « Jean surnommé baptiste » un petit peu moins développée que celle des évangiles. Les Actes des Apôtres en parlent très brièvement.

Dans le christianisme, Jean le Baptiste est le prophète qui a annoncé la venue de Jésus de Nazareth et l’a désigné comme l’« agneau de Dieu ». Il lui a donné le baptême sur les bords du Jourdain , et lui a donné ses propres disciples. Précurseur du Messie, il est donc présenté dans les évangiles comme partageant beaucoup de traits avec le prophète Élie7.

La religion mandéenne en fait son prophète principal.

C’est un saint chrétien et un prophète de l’islam descendant de 'Îmran.

Jean mena une vie d'ascèse « caché dans le désert », se nourrissant de « sauterelles et de miel sauvage » (Matthieu III:4), et pratiquant le jeûne. Jean réunit autour de lui de nombreux disciples, leur annonçant la venue du Messie : « Moi, je vous baptise avec de l'eau, pour vous amener à la repentance, mais vient celui plus fort que moi, et je ne suis pas digne de porter ses sandales. Lui vous baptisera dans l'Esprit saint et le feu » (Matthieu III:11).

Jésus vint voir Jean pour être lui aussi baptisé. Jean lui dit : « C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi », et Jésus lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. » Jean baptise donc Jésus et c'est au sortir de l'eau que ce dernier reçoit l'Esprit saint sous la forme d'une colombe, tandis que Dieu fait entendre depuis le ciel une déclaration en faveur de Jésus, « mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection. »

Jean Baptiste demanda alors à ses disciples de suivre Jésus.

Quelque temps après, la colère d'Hérode Antipas, tétrarque de Galilée et de Pérée, s'abattit sur Jean, lequel lui reprochait son union avec Hérodiade, l'épouse de son demi-frère Hérode Boëthos.

Selon Marc (VI:14-29), Hérode, excédé, fait arrêter Jean et « le fait lier en prison ». Sa femme Hérodiade voulait faire tuer Jean mais Hérode Antipas le protégeait, car il le « connaissait pour un homme juste et saint » et « l'écoutait avec plaisir ».

Peu après, un récit « plus pittoresque que solide »12 rapporté par l'évangile selon Marc, décrit une fête donnée pour l'anniversaire de la fille d'Hérodiade - que la tradition assimile à Salomé, bien qu'elle ne soit pas citée dans le texte - dansa tant que le gouverneur et tous ses convives furent subjugués, et il lui dit : « Demande-moi ce que tu voudras... Ce que tu me demanderas, je te le donnerai, fût-ce la moitié de mon royaume. » Salomé demanda pour sa mère la tête de Jean Baptiste présentée sur un plateau. Hérode, fort attristé, envoya cependant un garde décapiter Jean dans sa prison, placer sa tête sur un plateau et la présenter à Salomé qui l'offrit à sa mère Hérodiade.

MARIE REINE DE LA PAIX

LA PAROISSE DE MEDJUGORJE

Medjugorje est un village de la commune de Citluk en Herzégovine Ouest, situé dans la région historique du Brotnjo. C'est le plus grand des cinq villages dont il a donné le nom (Medjugorje, Bijakovici, Vionica, Miletina et Surmanci) et qui formait la vaste paroisse de religion catholique romaine. Aujourd'hui, il est devenu l'un des lieux de pélerinage les plus cél bres et visités du monde catholique. Le nom Medjugorje d'origine slave signifie "Territoire entre les montages". La paroisse de Medjugorje, est située à 200 m tres au dessus du niveau de la mer et a un climat méditerranéen qui crée les conditions idéales pour la culture des fruits, du tabac et de la vigne.

La paroisse de Medjugorje fut fondée en 1892 et placée sous la protection de St Jacques, protecteur des pélerins. Cinq ans plus tard, l'ancienne église paroissiale St Jacques était terminée. Elle était assez grande pour l'époque et exceptionnellement belle mais construite sur un terrain instable et commença rapidement à se fissurer et à s'effondrer. Ainsi, après la seconde guerre mondiale une nouvelle église s'érigea. Elle fut terminée et bénie le 19 janvier 1969. Elle n'attirait pas particulièrement l'attention, pas meme celle des fidèles des environs mais l'été 1981 l'église de Medjugorje est devenu le lieu o se réunisent des millions de pélerins du monde entier. Les foules ont commencées à venir voir pour se convaincre personnellement de ce qui se passait à Medjugorje,o les attendait un message sur la nécessité de la foi, de la prière, de la conversion et du jeune, conditions nécessaires pour la paix et le salut du monde.

Après le début des apparitions, l'église ainsi que les alentours ont été peu à peu aménagés. Les vestiges de l'ancienne église sont conservés dans le jardin qui forme le rond-point à la gauche du sanctuaire.

Medjugorje est un lieu unique dans notre monde moderne. Au cours des quinze dernières années, ce village a attiré environs 20 millions de pélerins du monde entier. Là, ils retrouvent à nouveau la paix, leur identité et leur relation avec Dieu. Ils deviennent des témoins de vérité, d'amour et de paix.


 

LA COLLINE DES APPARITIONS

Le lieu des premières apparitions de la Vierge Marie sur la colline de Crnica est plus généralement appellée colline des apparitions. Elle est située à quelques centaines de metres au dessus du hameau de Bijakovici à Podbrdo. Un petit sentier relie les maisons au lieu meme des apparitions. Aujourd'hui, élargi par le passage de millions de pélerins qui se sont rendus sur le lieu des apparitions, ce sentier est devenu un large chemin que l'on peut apercevoir de loin. De nombreux pélerins dont la plupart sont nés et ont toujours vécus en ville ont escaladés les pierres tranchantes qui ménent au lieu des premières apparitions de la Vierge Marie, souvent vetus de manière inadaptée, pieds nus ou à genoux. A mi-chemin se trouve une grande croix de bois. C'est là que le troisième jour des apparitions, le 26 juin 1981, la Sainte Vierge est apparue à la voyante Marija Pavlovic qui, après avoir eu une vision avec les autres à l'endroit habituel, était descendue de la colline un peu avant les autres voyants. A cet endroit, Marija a vu à nouveau la Sainte Vierge dont le visage était devenu triste. Derrière elle se trouvait une grande croix et élevant les mains elle dit "Paix, Paix, Paix, seulement la Paix. La Paix doit régner entre Dieu et les hommes et aussi entre les hommes". C'est aujourd'hui un endroit où les pélerins s'arrétent pour prier, méditer le message de Medjugorje adressé à l'homme et au monde d'aujourd'hui qui a tellement besoin de Paix. L'endroit meme des apparitions est un grand espace pierreux et aride qui s'étend sur un rayon d'une centaine de metres, piétiné par des millions de pélerins. A l'endroit où les voyants ont approxivativement indiqués le lieu des premières apparitions de la Vierge, une grande croix s'éléve, fixée sur un tas de pierre. Seul quelque chose d'extraordinaire pouvait attirer un si grand nombre de personnes. A tout moment du jour ou de la nuit, à tout moment de l'année, l'on retrouve des personnes seules ou des groupes entiers qui prient, chantent, en méditation ou en silence.


 

LE KRIZEVAC

A près d'un kilomètre de l'église de Medjugorje, s'élève le Mont Krizevac, prolongement du Mont Crnica et qui avec lui forme un angle. Au sommet (520 metres au dessus du niveau de la mer), le curé et les paroissiens ont construit une croix de ciment armée haute de 8,52 metres. Sur la croix, ils ont inscrits " A Jésus-Christ, Rédempteur de l'humanité en signe de notre foi, amour, espérance et en mémoire du 1900 ème anniversaire de la Passion de Jésus". Au croisement des bras est inséré un morceau de la croix honoré par les chrétiens comme étant celle où Jésus fut cruxifié. La plus grande partie de cette croix est conservée dans l'église "Sainte Croix de Jérusalem" à Rome et cette relique a été obtenue à cette occasion exceptionnelle. La croix fut terminée le 15 Mars 1934 et depuis lors est célébrée la messe traditionnelle au pied de la croix le premier dimanche qui suit l'anniversaire de la Sainte Vierge, en commémoration de l'Exaltation de la Croix. Ce n'est pas la beauté du site ni meme celle de la croix qui insite autant de pèlerins à s'y rendre mais c'est tout simplement parce que peu après le début des apparitions de Medjugorje beaucoup de gens ont affirmés avoir vu des signes lumineux ou autres sur cette croix. Tous ont fait le lien avec les apparitions de la Sainte Vierge et son message "la Paix entre Dieu et l'homme et entre les hommes". Ils ont compris que le chemin qui méne à cette paix passe inévitablement par la croix. La vénération de la croix est devenue un passage obligée lors des pélerinages. Montant par un chemin difficile, presque impraticable, les pélerins prient le chemin de croix pour arriver à la croix. C'est pourquoi le long du chemin se trouvent quinze reliefs en bronze sur lesquels figurent toujours la Vierge Marie. La Vierge accompagne Jésus et nous accompagne aussi le long du chemin de croix qu'est notre vie.


 

LES APPARITIONS DE MARIE AUJOURD'HUI

Selon le témoignage de six jeunes paroissiens, la Sainte Vierge apparait tous les jours depuis le 24 Juin 1981. Ce jour là, les voyants furent éffrayés et s'enfuirent. Le jour suivant, le 25 juin, ils répondirent à l'appel de la Vierge et se rendirent à la colline des apparitions où ils prièrent et parlèrent pour la première fois avec elle. C'est pourquoi, ce jour est célèbré comme étant l'anniversaire des apparitions de la Reine de la Paix, comme la Vierge s'est elle-meme présentée.

Ivanka Ivankovic-Elez, née en 1966, a reçu les apparitions quotidiennes jusqu'au 7 Mai 1985. Ce jour-là en lui confiant le dernier des dix secrets, la Vierge lui déclara qu'elle lui apparaitrait maintenant une fois par an pour le reste de sa vie, le 25 juin, anniversaire des apparitions.

Mirjana Dragicevic-Soldo, née en 1965, a reçu les apparitions quotidiennes jusqu'au 25 décembre 1982. Le dernier jour de ses apparitions, la Vierge lui dit que pour le reste de sa vie elle lui apparaitrait une fois par an le jour de son anniversaire, le 18 Mars. Depuis le 2 Aout 1987, le 2 de chaque mois, elle entend la voix de la Vierge, la voit parfoiset prie avec elle pour les incroyants.

Vicka Ivankovic, née en 1964. A à l'heure actuelle des apparitions quotidiennes.

Marija Pavlovic-Lunetti, née en 1965. A encore les apparitions quotidiennes. A travers elle, la Vierge donne son message mensuel pour la paroisse et pour le monde, le 25 de chaque mois.

Ivan Dragicevic, né en 1965. A les apparitions quotidiennes.

Jakov Colo, né en 1971. Il a eu des apparitions quotidiennes jusqu'au 12 septembre 1998. Ce jour, la Gospa lui a dit qu'elle allait lui apparaître une fois par an, le jour de Noël, le 25 décembre.

 

NOTRE DAME DES ROSES

NOTRE-DAME DES ROSES A SAN DAMIANO

Le 26 janvier 1909 naquit à Santimento di Rottofreno, province de Plaisance, Rosa Buzzini que l’on avait coutume de nommer Mamma Rosa.
A l’âge de 28 ans, elle épousa Giuseppe Quattrini. De ce mariage naquirent 3enfants. Chaque naissance fut difficile et nécessita une intervention chirurgicale (une césarienne).
Lorsqu’elle attendit son 3e enfant, son état devint si critique que le médecin lui conseilla impérativement un avortement thérapeutique. Mamma Rosa refusa catégoriquement en disant « cet enfant, c’est Dieu qui me l’a donné » et elle s’abandonna entièrement à Sa volonté. 
A la naissance de Pier-Giorgio, la santé de Mamma Rosa s’altéra et elle resta immobilisée neuf années, avec des plaies au ventre qui ne se refermaient pas.
Le 29 septembre 1961, en la fête de Saint Michel Archange, vers midi, alors que Mamma Rosa était à l’article de la mort, elle reçut la visite de la Très Sainte Vierge, sous l’apparence d’une jeune paysanne, qui après lui avoir imposé les mains sur ses plaies, la guérit instantanément.
Sur l’invitation de la Sainte Vierge, Mamma Rosa rendit visite au Padre Pio, à San Giovanni Rotondo, dans le sud de l’Italie. Celui-ci lui demanda de se consacrer à l’assistance aux malades, ce qu’elle fit jusqu’à ce qu’il lui dise : « maintenant cette mission est terminée car tu dois attendre un grand Événement ». 
Mamma Rosa vécut une vie de prière, de souffrance et d’offrande à Dieu pour le salut de l’Église et du monde. Elle était Tertiaire Franciscaine.

LE 16 OCTOBRE 1964 : Première Apparition de Notre-Dame

C’est un vendredi vers midi, alors que Mamma Rosa se trouvait dans sa maison et récitait l’Angélus, qu’elle entendit une VOIX qui l’appelait du dehors : « Viens, Ma fille, viens avance, Je t’attends … » Et la Voix se fit entendre 2 fois.
Rosa vit dans le ciel, au-dessus de son verger, une grande nuée blanche et ronde, très lumineuse, entourée de nombreuses étoiles d’or et d’argent qui resplendissaient, tournaient, s’entrelaçaient et sur ces étoiles descendait une pluie de roses.
La nuée se posa sur un petit poirier. De cette nuée sortie un « globe rouge-feu » dans lequel apparut la Madone.
Elle était vêtue d’une robe bleue, serrée à la taille par une ceinture blanche d’où pendait un chapelet blanc resplendissant et d’un immense manteau blanc, léger, léger, qui s’étendait à l’infini. Sur sa tête, une Couronne représentant la coupole de la Basilique Saint-Pierre de Rome. Tout autour de la coupole, se tenaient les douze apôtres et Saint-Pierre avait en main les clés du Royaume des Cieux. Autour de la tête de Marie, brillait une auréole de douze étoiles. Ses bras étaient ouverts et de ses mains partaient des rayons lumineux et une pluie de pétales de roses.
La Madone était très belle, mais triste, dit Mamma Rosa, mais Elle m’a souri et s’est mise à me parler.

PREMIER MESSAGE DE MARIE

« Ma fille, Je viens de très loin. Annonce au monde que tous doivent prier, parce que Jésus ne peut plus porter la croix. Je veux que tous soient sauvés, les bons et les méchants. Je suis la Mère de l’Amour, la Mère de tous, vous êtes tous mes enfants. C’est pourquoi Je veux que tous soient sauvés. C’est pour cela que Je suis venue, pour amener le monde à la prière parce que les châtiments sont proches.
Je reviendrai chaque vendredi et Je te donnerai des messages. Et tu dois les faire connaître au monde ».
Puis la Sainte Vierge dit à Rosa :

« Maintenant Je laisserai un SIGNE : cet arbre fleurira ! »

La Madone disparut et le poirier, qui était chargé de fruits, se couvrit instantanément de fleurs blanches en abondance. La floraison dura plus de trois semaines.
CE PREMIER MESSAGE EST UN URGENT APPEL
A LA PRIERE ET A LA CONVERSION

NOTRE DAME DU PERPETUEL SECOURS

L'icône est traditionnellement attribuée à Saint Luc. Découvrant l'oeuvre achevée, la Vierge Marie aurait dit à Saint Luc : "Mon aide accompagnera toujours cette image".
De style byzantin, peinte sur bois et à fond d'or, l'image de Notre-Dame du Perpétuel-Secours mesure environ 50 centimètres de haut. La Vierge y apparaît avec son divin Enfant; sur leurs fronts brille une auréole d'or. Deux anges, l'un à droite et l'autre à gauche, présentent les instruments de la Passion à l'Enfant-Jésus effrayé, tandis que la Sainte Vierge regarde la scène pathétique avec une douleur calme et résignée.
Au IIeme siècle à Rome, la villa du Pape Saint Clet, deuxième successeur de Pierre, sert de "domus ecclesiae" (église domestique) à la chrétienté de Rome soumise à persécutions. Au IVeme siècle, les Basiliques Sainte Marie Majeure et Saint Jean de Latran seront construites de part et d'autre de ce lieu primitif.
Du 22 juin au 31 juillet 431, autour de Saint Cyrille d'Alexandrie (fête le 27 juin), le Concile d'Éphèse professe les deux natures humaine et divine de l'unique personne divine qu'est JÉSUS en affirmant de Marie qu'elle est la "Théotokos" (Mère de DIEU). Le chant qui accompagne le Concile est le "Sub tuum praesidium" (Sous l'abri de ta miséricorde).
En 444, une icône réputée miraculeuse venant de Jérusalem et représentant la Mère de DIEU est offerte à l'empereur romain Théodose II. Dès 451, à Constantinople, capitale de l'Empire d'Orient, sa soeur Sainte Pulchérie fait construire une église pour la proposer à la vénération des fidèles. L'icône est l'objet d'une procession hebdomadaire qui obtient guérisons et nombreuses grâces.
Au rythme des miracles dont elle s'entoure, cette icône est abondamment copiée. Notamment par le moine Lazare Au IXeme siècle, qui aurait ajouté les deux Archanges Michel et Gabriel présentant au CHRIST les instruments de la Passion. Celui-ci devait offrir son oeuvre au Pape Nicolas 1er, mais mourut en Crète avant d'atteindre Rome.
Après avoir été longtemps vénérée en Crète, des habitants de cette île qui fuyaient une invasion turque à la fin du XIVe siècle, apportèrent l'image de Notre-Dame du Perpétuel-Secours à Rome. A l'invocation de Marie, sous le titre de Notre-Dame du Perpétuel-Secours, le navire qui transportait Sa sainte image fut sauvé d'une terrible tempête.  Le 27 mars 1499, après avoir parcouru triomphalement les rues de la ville éternelle, précédé du clergé de Rome et suivi du peuple, le portrait de la Vierge du Perpétuel-Secours fut placé au-dessus du maître-autel de l'église St-Matthieu, près de Ste-Marie-Majeure.
En 1453, la chute de l'Empire romain byzantin voit la destruction par le feu de l'église où l'icône vénérée semble définitivement perdue. Certains parlent de janissaires furieux qui l'auraient fendue en quatre à coups de cimeterre.
En 1496, un marchand génois en route pour Rome dérobe en Crète une copie de l'icône miraculeuse. C'est à l'icône que les marins attribuent d'avoir réchappé au naufrage, mais le voleur rend l'âme après avoir confié à un ami de la déposer dans une église de Rome. Par trois fois, la Vierge apparut à cet ami pour exiger que l'icône soit placée dans un sanctuaire entre Sainte Marie Majeure et Saint Jean de Latran. Après la mort de cet homme, elle se montre à sa fille pour obtenir de la veuve qu'elle confie l'icône aux Frères Augustins responsable de l'église Saint Matthieu, bâtie à l'emplacement de l'ancien oratoire du Pape Saint Clet.
Le 27 mars 1499, lors de la procession d'intronisation, une femme paralysée d'un bras fut miraculeusement guérie au contact de l'icône. A Rome, en l'église Saint Matthieu, Notre-Dame du Perpétuel Secours est vénérée jusqu'à la destruction de l'église en 1798 par l'armée de Bonaparte, futur Napoléon 1er. Un des religieux Augustins qui desservaient ce sanctuaire eut le temps de soustraire secrètement la Madone miraculeuse et plaça l'icône dans la chapelle du Monastère Sainte Marie in Posturela Il la cacha avec tant de soin, que pendant soixante ans, on se demanda ce qu'était devenue la célèbre peinture. Vers 1840, un vieux frère augustin, le Père Orsetti, confia à son jeune servant de messe, Michèle Marchi, que cette icône avait été grandement vénérée sous le vocable de Notre Dame du Perpétuel Secours. Dieu permit qu'un concours de circonstances providentielles fît redécouvrir l'image vénérée.
En 1865, afin de rendre la pieuse représentation aux mêmes lieux où on l'avait priée jadis, Pie IX ordonna de la rapporter sur l'Esquilin, dans l'église St-Alphonse-de-Liguori bâtie dans l'enceinte où se trouvait autrefois l'église St-Matthieu. Le 26 avril 1866, les Rédemptoristes intronisèrent solennellement Notre-Dame du Perpétuel-Secours en leur chapelle.  Depuis ce temps, grâce au zèle des fils de saint Alphonse et aux innombrables miracles obtenus dans leur pieux sanctuaire, la dévotion à Notre-Dame du Perpétuel-Secours a pris un essor extraordinaire.
Le 23 juin 1867, afin de reconnaître et de perpétuer le souvenir de ces précieuses faveurs, le vénérable Chapitre du Vatican couronna la sainte image avec grande pompe.  En 1876, le pape Pie IX érigea une Archiconfrérie dans l'église St-Alphonse, sous le vocable de Notre-Dame du Perpétuel-Secours. Aujourd'hui, la Sainte Vierge est invoquée sous ce vocable dans la plupart des églises d'Occident.

SAINT PAUL

Paul est né vers l’an 8 de notre ère. Il serait donc d’une dizaine d’années plus jeune que Jésus de Nazareth. De ses parents et de son enfance, nous savons peu de choses. Dans ses lettres, il ne dit rien de sa famille. Saint Luc nous indique que Paul avait une soeur mariée, demeurant à Jérusalem et un neveu qui lui sauvera la vie (Actes 23, 16).

Toute sa vie, il a maintenu son appartenance au peuple juif : «Circoncis dès le huitième jour», « de la race d'Israël», «de la tribu de Benjamin».

Saul (prononcé «saule» en français), est le nom hébreu qui lui a été donné à la circoncision. À ce nom sémitique, il ajoutera plus tard celui de Paulus. Il n'a pas changé de nom mais il porte un double nom : Saul-Paulus qui signifie «peu», «petit». Très rapidement, il sera connu sous ce seul nom.

Paul, envoyé à Damas pour persécuter les premiers chrétiens, a eu une apparition du Christ. Selon les Écritures il eut la révélation de la foi sur le chemin de Damas. Les chrétiens le connaîtront surtout sous son nom romain de Paul, « apôtre des Nations ».

Les Actes de Paul, un petit livre rédigé vers le milieu du 2e siècle, nous donnent le portrait suivant de l’apôtre des nations : « On vit venir Paul, un homme de petite taille, à la tête dégarnie, les jambes arquées, vigoureux, les sourcils joints, le nez légèrement aquilin. » À travers les siècles, la tradition a conservé cette image de Paul : petit, maigre, énergique, chauve et barbu.

Paul est un homme d’une grande éducation. Il a fait ses premières études à Tarse, sa ville natale, et ensuite il a étudié à Jérusalem, avec le professeur juif le plus connu de son temps : Gamaliel.

Ceux qui le rencontraient se rendaient compte très rapidement qu’il était une personne éduquée. Lors de son arrestation à Césarée, le Procureur romain Porcius Festus dira à Paul : «Tu es fou, Paul; ton grand savoir te fait perdre la tête». (Actes 26, 24)

Sur le plan culturel, Paul est très différent des apôtres qui étaient considérés par les autorités juives comme des gens ignorants. Après la résurrection, lors de leur arrestation à Jérusalem, Pierre et Jean seront jugés par les membres du Sanhédrin comme des gens sans éducation : «Considérant l’assurance de Pierre et de Jean et se rendant compte que c’étaient des gens sans instruction ni culture, les membres du Sanhédrin étaient dans l’étonnement.» (Actes 4, 13)

Paul parlait quatre langues : l’Araméen, l’Hébreu, le Grec et probablement le Latin. L’araméen était sa langue maternelle et le grec celle de Tarse et de l’Empire. Il connaissait bien l’hébreu, la langue des Saintes Écritures. Citoyen romain, il parlait sans doute la langue des maîtres de l’Empire. Il avait étudié la philosophie et la littérature de la Grèce, il excellait en géographie, en navigation et en sport. Sa vaste culture contrastait avec l’étroitesse de la religion de ses ancêtres.

Non seulement Paul savait lire et écrire, il savait aussi nager : «Trois fois j’ai fait naufrage et il m’est arrivé de passer un jour et une nuit dans la mer.» (2 Corinthiens 11, 25) Ceci était chez les Grecs un signe d’éducation. Quatre siècle avant Jésus Christ, Platon qui a vécu de -428 à -348 écrivait : «L’ignorant est un homme qui ne sait ni lire ni nager».son milieu de vie

La vie de Paul se déroula sous le règne de cinq empereurs : Auguste, Tibère, Caligula, Claude et Néron. Trois d’entre eux devinrent de véritables monstres sanguinaires. Paul est né à Tarse, en Orient, il meurt à Rome, en Occident.

Paul a vécu dans un temps qui favorise les voyages. Il a pu se déplacer librement grâce à la «pax romana» établie sous l’empereur Auguste. Empruntant les nombreuses routes construites par les Romains et profitant du réseau de navigation qui sillonnait la Méditerranée, il parcourt des milliers de kilomètres. L’organisation de l’Empire permettait non seulement aux armées mais aussi à la population en général de se déplacer en sécurité. Pendant treize ans, il a voyagé sur mer et entrepris de longs périples à travers collines et montagnes, sous la neige en hiver et par 40¤ de chaleur en été. Pendant ses voyages, Paul a pu profiter de la présence de nombreuses colonies juives réparties sur tout le territoire de l’empire.

Paul était un véritable citadin. Il connaissait peu la campagne et la vie des fermiers de son temps, mais il comprenait bien la vie urbaine, la vie militaire et les sports. Dans ses lettres, il utilise des images de l’armée, de la politique urbaine et des jeux olympiques. On y retrouve les expressions suivantes : poursuivre la course, remporter le prix, obtenir la couronne de laurier, combattre sans frapper dans le vide, courir dans la bonne direction. Il connaît les privations et la discipline des athlètes.

Paul était un personnage plus grand que nature. Influencé par les valeurs du judaïsme, la profondeur de la philosophie grecque, la rigueur de la culture romaine et la richesse de la tradition chrétienne, il est devenu l’un des penseurs les plus originaux de l’histoire du christianisme.

SAINT PIERRE

Frère d'André, Simon Barjona est l'un des premiers appelés de Christ. Il est rebaptisé Pierre par le Christ, en raison du rôle qu'il va jouer pour l'Eglise : "Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon église." (Matthieu, XVI, 17). La mission qui lui est confiée, être un pêcheur d'hommes, est celle de toute l'Eglise. 

Pierre est mêlé à tous les épisodes de la vie de Jésus. Il est singularisé non seulement par le rôle que lui confie le Christ mais aussi par toute une série d'épisodes comme le lavement de pieds ou le reniement (Mt, 26, 69-75). En effet, Pierre est celui qui renie le Christ trois fois. Cette faiblesse qui se reproduit lors de sa mort (voir ci-dessous), contribue à humaniser une figure par ailleurs très hiératique, celle du gardien qui détient la clef du paradis ("Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux", Matth., XVI, 19). Dans un premier temps, Pierre dirige la communauté chrétienne en Palestine avant de céder sa place au frère (ou demi-frère) de Jésus, Jacques. Contrairement à ce dernier, il est plutôt favorable à l'acceuil des Gentils, les non juifs, idée défendue par Paul. Il part alors exercé son apostolat en Palestine et en Asie mineure. Mis en prison par Hérode, il est délivré par un ange.

Vers 44, il part pour Rome où il organise l'Eglise romaine dont il serait le premier évêque. Dans un premier mouvement il aurait fui son martyre. Mais dans sa fuite, il aurait rencontré le Christ portant sa croix et allant vers Rome. A la question "Où vas-tu, maître ?" (Quo vadis, domine), le Christ lui aurait répondu qu'il allait se faire crucifier une seconde foi puisque lui, Pierre se défilait.

Retrouvant sa foi, Pierre retourne à Rome et demande à être crucifié la tête en bas, par humilité, afin de ne pas mourir comme le Christ. on situe sa mort vers 64 ou 67, le même jour que Paul.

 

NOTRE DAME DES LUMIERES

NOTRE DAME DES LUMIERES à Goult en Luberon

Notre Dame des Lumières est aussi une Vierge-Noire.

Dès le IVème siècle, Goult avait un oratoire au hameau des Lumières, appelé Notre  Dame de Limergue. Une chapelle, Saint Michel de la Baume, s‘y trouvait aussi mais  datée du XIème siècle, la légende raconte qu’en 1661, un vieil homme vit sortir des ruines une procession de lumières partant de Saint Michel et se rendant à Notre Dame de Limergue (vieux cortège païen qui subsistait et qu’il fallait “coloniser”).

 Le prodige se renouvela plusieurs fois. Quelque temps plus tard, un berger découvrit dans un buisson une statue de bois très sombre. Un pélerinage à la ViergeNoire fut alors institué (c’est précisément ce que nous venons d’écrire!). La statue existe toujours et est encore aujourd’hui l’objet de dévotions.

 On attribue à Notre Dame des Lumières un nom dérivé de la Limergue, Ia rivière qui coule à Goult. (Ne serait-ce pas plutôt à Lucina ou Mé(r)lucine la parèdre de Lug/ Lumière, elle qu’on retrouve dans les Mélusines qui accompagnent habituellement les Vierges Noires sur les Chapiteaux, et que l’évêque de Lyon traduisit opportunément en Blandine pour effacer la Fête des Lumières de Lugdunon pour la Ste… Lucie).

 La présence de cette Vierge-Noire n’est pas étrangère aux vestiges d’un autel des Nymphes, près d’une source dans une grotte voisine.  Le culte des divinités païennes 1iées aux eaux qui surgissent est à l'origine de bien des cultes chrétiens. Nous aurons l'occasion d'en évoquer d'autres.  À propos de ces statues, des questions se posent, souvent débattues et depuis longtemps : la première est à l'évidence à propos de leur couleur !

 Certains l'attribuent au vieillissement naturel de la matière ligneuse, d'autres aux fumées des cierges et de 1’encens qui les auraient imprégnées au cours des siècles. C’est en effet impossible de déteminer la raison de la couleur noire des vierges, les vêtements et ornements nombreux dont on les habille rendant toute analyse impossible et, que dire des statues taillées dans la pierre!

 Mais il existe une autre explication, métaphysique celle-là. On se rappellera qu’au paléolithique supérieur, le groupe déléguait un «élu», choisi pour ses dons de désincarnation et d’ubiquité : le Chaman, pour se rendre dans  l'Au-delà, c'est-à-dire au cœur de la Terre-Mére, et implorer celle-ci de donner à la horde le gibier qui manquait. La couleur des vierges noires évoque irrésistibIement

cette Terre Mère.

NOTRE DAME DU SACERDOCE

Dans la nouvelle Alliance il n'y a qu'un seul prêtre, le Christ et tous, hommes et femmes, participent à ce sacerdoce unique.

Jésus a institué les prêtres de la nouvelle alliance, la veille de sa passion pour que la foi grandisse et se nourrisse de la présence divine, de telle sorte que nous puissions goûter la béatitude infinie de sa communion divine. Donc l'existence de la hiérarchie de l'Eglise a pour but la sanctification.

Or, dans la hiérarchie de la sainteté, Marie nous précède tous, elle est la figure de l'Eglise comme épouse du Christ.

 Marie, est indispensable à cette sainte transformation ! Et comme elle sait que la grâce de l’Incarnation mystique est par excellence celle qui opère cette transformation, elle intervient personnellement pour faire que, par cette union transformante, chaque prêtre devienne son Jésus.
Cette union intime et transformante, Marie la désire pour chaque prêtre. Elle sait bien que l’Incarnation mystique est différente de la première Incarnation réelle et corporelle du Verbe divin qui a eu lieu en son sein. Mais, elle obtient que, par grâce, le reflet de cette Incarnation s’opère mystiquement dans l’âme sacerdotale et reproduise fidèlement la première, sous la forme d’une union transformante du prêtre en moi, son Jésus, en qui Marie se reconnaît et pour lequel bat son Cœur… 

COEUR IMMACULE DE MARIE

La dévotion à la Flamme d’Amour du Coeur Immaculé de Marie trouve son origine dans les révélations faites par le Seigneur Jésus et la Vierge Marie à Élisabeth Kindelmann, mère de six enfants de la Hongrie, en Europe de l’Est, entre les années 1961 et 1981. Élisabeth est décédée le 11 avril 1985. C’est par elle que la Vierge Marie a remis entre nos mains un nouveau moyen : La Flamme d’Amour de son Coeur Immaculé.

La Flamme d’Amour est une invitation pressante et un cadeau d’une portée exceptionnelle que le Ciel donne à notre temps particulièrement troublé. Invitation pressante, car Satan fait des ravages dans les âmes qu’il attire à lui en grand nombre; et cadeau d’une portée exceptionnelle, car un tel flot de grâces n’a encore jamais été donné depuis que le Verbe s’est fait Chair, tel que la Vierge Marie l’a affirmé à Élisabeth.

Par la Flamme d’Amour du Cœur Immaculé de Marie, le Seigneur Jésus Christ nous invite à prendre part à son Oeuvre de Salut en sauvant des âmes, et la Vierge Marie nous demande de participer à l’aveuglement de Satan, source de tout mal, afin de l’empêcher de nuire aux âmes. Donc, sauver les âmes en aveuglant Satan, voilà ce que la Flamme d’Amour veut accomplir par chacun de nous. Jésus a dit à Élisabeth : « Ma chère âme, souhaite-Moi beaucoup d’âmes! Ceci est ma seule prière: des âmes! Oh, des âmes! Comme je languis après elles! Oh, comme Je souffre à cause de l’indifférence des âmes!»

La Sainte Vierge nous prie instamment de tout mettre en œuvre pour que la Flamme d’Amour soit répandue dans le monde entier. Elle a dit à Élisabeth: « Cette Flamme pleine de grâces de mon Coeur Immaculé que je vous donne doit aller de coeur en coeur. Ce sera le grand miracle dont la lumière aveuglera Satan. » Elle a dit aussi: « Je veux que la Flamme d’Amour de mon Coeur Immaculé soit connue partout, tout comme mon nom est connu dans le monde entier. »

La Vierge Marie a besoin d’apôtres pour répandre dans le monde la Flamme d’Amour de son Coeur, et elle fait appel à chacun et chacune d’entre nous. Elle dit: « Chaque personne qui reçoit ce message (celui de la Flamme d’Amour) doit l’accepter comme une invitation et aucun de vous ne doit s’en offusquer ou s’en détourner. »

Moi, le beau rayon de l'aurore, j'aveugle Satan.
                              (Paroles de la Vierge Marie le 19 mai 1963) 

Mais elle nous prévient aussi: « Vous ne pouvez faire connaître ma Flamme d’Amour que par la parole… Vous n’avez pas le droit de vous taire, ni par lâcheté, ni par orgueil ou négligence ou par crainte d’un sacrifice… Faites donc une fois le premier pas! Pourrais-je enfin voir un signe de votre bonne volonté? Il n’y a que le premier pas qui coûte, croyez-moi..! Cela, vous devez le faire! Je vous y presse! » Et elle ajoute: « Il faut vous efforcer de participer à l’aveuglement de Satan… Ne tolérez aucun sursis, car Satan sera aveuglé dans la mesure où vous y collaborerez… Ne prolongez pas ce temps de préparation! Ne vous prélassez pas dans une attente passive face à mes saintes demandes!»

Jésus nous dit: « Nous vous donnons la force et le courage de faire les premiers pas, mais vous ne devez pas retarder la mise en œuvre de ma Volonté ou l’écarter d’un geste de la main… Dépassez votre mesure! Considérez les rois mages qui ont fait un sacrifice surhumain!»

De fait, nous ne devrions pas être surpris devant cette insistance à prier et à faire connaître la Flamme d’Amour, quand on sait que les Coeurs de Jésus et de Marie souffrent terriblement devant la perte de tant de leurs enfants.

Élisabeth demanda une fois: « Qu’est-ce donc que la Flamme d’Amour? » Et Jésus de répondre: « La Flamme d’Amour de ma Mère est pour vous ce qu’était l’arche pour Noé! » Et la Vierge Marie d’ajouter: « La Flamme d’Amour de mon Coeur Immaculé est Jésus-Christ Lui-même!»

 

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